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LES INTERETS DU FAUCHAGE ANDAINAGE COLZA

Depuis plusieurs années, la récolte des colzas avec une moissonneuse-batteuse équipée d'une coupe traditionnelle est de plus en plus difficile à réaliser dans de bonnes conditions pour les raisons suivantes :

- maturité des plantes de colza de plus en plus hétérogéne (parcelles avec des levées précoces et tardives),

- salissement des parcelles de colza en augmentation (présences féveroles en pleine floraison, levées tardives coquelicots, matricaires et bleuets dans les parcelles éclaircies par des dégâts de gels ou d'insectes),

- nouvelles variétés trés précoces avec des floraisons étalées,

- maturité des siliques sur les ramifications secondaires plus tardives,

- pertes à la récolte suite à des difficultés de battage.

 

Pour toutes ces raisons , le fauchage et l'andainage du colza devient de plus en plus intéressant afin de pouvoir réaliser le battage par la suite dans de bonnes conditions.

Fauchage et andainage 15 jours avant la récolte normale.

Gain de temps sur le délai de récolte par rapport à une récolte classique : 8 jours

 

Autres cultures possibles : céréales et pois en agriculture biologique, lin graine, Graminées porte-graines....seigle pour la méthanisation.

 

Pour toute demande de renseignement : 06-18-37-21-90

Efficacité du P des engrais et du fumier

 

Efficacité des engrais et du fumier dans les essais sur le terrain à long terme sur la disponibilité du P dans le sol


Article de :

“Mineral fertilizers with recycled manure boost crop yield and P balance in a long-term field trial”, C. Ning et al., Nutr Cycl Agroecosyst 2020 DOI 

 

Des données ont été présentées sur un essai sur le terrain de 20 ans testant huit combinaisons d'engrais minéraux et de fumier de porc composté appliqués au printemps (contrôle, fumier seulement, N, NP et NPK avec ou sans fumier) sur du maïs et du soja dans la province du Liaoning, en Chine.

Lorsque les cultures recevaient de l'engrais et du fumier, c'était additif : par ex. P dans l'engrais minéral lors de l'application a toujours été c. 23 kg P/ha/an, avec c supplémentaires. 10 kg P/ha/an lorsque du fumier a également été appliqué. Dans ce scénario, les engrais minéraux étaient la principale voie pour assurer les bilans de phosphore et augmenter le P disponible du sol, permettant un rendement des cultures amélioré et plus fiable et une efficacité d'utilisation des nutriments (NUE).

Les auteurs concluent que l'application à long terme d'engrais minéraux et de fumier augmente considérablement la conversion de l'engrais résiduel P (le P non absorbé par la culture) dans le sol en P disponible.

 Cependant, les données suggèrent également que l'engrais et le fumier ont entraîné un excès de P (apport total de P 36 vs absorption de P dans les cultures 22 kg P/ha/ an) alors que l'engrais minéral correspondait à un budget de P presque équilibré (NPK: apport P 23, prélèvement des cultures 20 kg P /ha/an) et fumier uniquement à un déficit en P (intrant 9, prélèvement 15 kg P/ha/an).

Dans la plupart des années, l'efficacité d'utilisation du phosphore (PUE) était significativement plus élevée avec l'application de fumier uniquement (remarque: cela peut être le résultat du déficit en P) mais il était similaire pour le fumier NPK + par rapport au NPK, malgré la sur-application de P, ce qui suggère que le fumier améliore l'efficacité globale de l'utilisation du phosphore.

 

Examen de la performance des engrais P

 

Examen de la performance des engrais P des produits nutritifs recyclés

Article de :

 

“Agronomic performance of P recycling fertilizers and methods to predict it: a review”, S. Kratz, C. Vogel, C. Adam, Nutr Cycl Agroecosyst, 115, pages1–39 (2019) DOI 

 

Près de 200 études publiées testant l'effet de fertilisation au phosphate d'une large gamme de différents éléments nutritifs recyclés sont passées en revue, couvrant les minéraux récupérés (phosphates de calcium, struvite, etc.), diverses cendres traitées et non traitées, produits de pyrolyse, boues d'épuration, digestats.

Les auteurs concluent que certains produits recyclés offrent une efficacité d'engrais phosphatés comparable à celle des engrais minéraux commerciaux solubles dans l'eau, mais que les tests de croissance des plantes montrent des résultats très variables.

La disponibilité des plantes dans certains produits nutritifs recyclés peut dépendre considérablement des conditions du processus de production et des niveaux de fer, d'aluminium et de calcium, en particulier de fer (comme le traitement des boues de STEP…)

 La disponibilité de l'usine dépendra également de la forme physique du matériau, par ex. structure cristalline et taille des particules.

 La variabilité résulte également du manque de standardisation entre les méthodes de test.

Les auteurs considèrent que les méthodes d'extraction chimique standard (solubilité dans l'eau, citrate d'ammonium neutre dit NAC, acide citrique, acide formique) ne fournissent pas de bonnes indications sur la disponibilité des plantes.

Ils considèrent que le NAC peut dissoudre les phosphates de fer et d'aluminium (par exemple dans les boues d'épuration) ou les phosphates de calcium complexes (par exemple Whitlockite) qui sont peu disponibles pour les plantes.

La solubilité de l'acide citrique P peut être affectée par la calcite ou la dolomite qui se lient aux ligands citrates.

 

Les auteurs suggèrent que des méthodes alternatives telles que le fractionnement séquentiel, l'incubation du sol ou les méthodes de puits de P dans le sol soient développées pour continuer les évaluations.

 


 

BIOHUMAX : le thé de lombrics

BIOHUMAX® est le premier "thé de lombrics" utilisable en agriculture BIOLOGIQUE, ce produit est UAB.

 

Les usages sont possibles par des applications en végétation sur les plantes cultivées , en traitement de semences...

 

Biohumax®  engrais liquide universel répondant aux besoins de chaque producteur et aux enjeux agronomiques et environnementaux

sur les cultures suivantes : vignes-céréales-maïs, betteraves et tournesol.

 

Distribution en France possible

 

LE GREEN DEAL EN AGRICULTURE D'ICI 2030

GREEN DEAL - Réduire de 50 % l'usage des produits

phytopharmaceutiques d'ici à 2030

 

  L'EUROPE a dévoilé, le 20 mai 2020, des propositions relatives à l’agriculture dans le cadre du futur Green Deal, le Pacte vert européen qui doit permettre à l’UE d’atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050.

Les volets « Biodiversité » et "De la fourche à la Fourchette" fixent, entre autres, des objectifs quantitatifs à atteindre d’ici à 2030 :

• Réduire de 50 % l’usage des produits phytopharmaceutiques de synthèse PPP et du risque correspondant par des diagnostics fiables;

• Réduire de 50 % l’usage des produits phytopharmaceutiques les plus dangereux (mais cela reste à les définir) ;

• Réduire de 20 % l’usage des engrais sans précision sur leurs origines ;

• Consacrer 25 % de la surface agricole à l’agriculture biologique ;

• Consacrer 10 % de la surface agricole à des usages non productifs (voltaïques, puits à carbone,production de gaz....).

 

Pour accompagner l’atteinte de ces objectifs, la Commission prévoit de réviser la directive 2009/128/CE relative à une utilisation des pesticides compatible avec le développement durable, de renforcer les dispositions sur la lutte intégrée contre les ravageurs et de promouvoir l’utilisation de dispositifs alternatifs de protection des plantes. Elle facilitera également la mise sur le marché des spécialités contenant des substances biologiques actives et renforcera l’évaluation des risques que les produits phytopharmaceutiques présentent pour l’environnement. Pour la Commission, la PAC reste un outil essentiel pour soutenir les agriculteurs dans la transition vers un système alimentaire durable. La Commission invite maintenant le Parlement européen et le Conseil à approuver ces deux stratégies « Biodiversité » et « De la fourche à la fourchette » ainsi que les engagements fixés. 

STRATAGRO lance Stratinfos

STRATAGRO propose un nouveau service

La société STRATAGRO spécialisée dans le conseil pour la valorisation des céréales, du colza et du maïs lance sa newsletter STRATINFOS® avec une analyse des marchés totalement indépendante de nos phénomènes régionaux, elle prend en compte également les débouchés ASIE/AF liés aux flux par le Sud de la France.


Pour lire le dernier exemplaire utiliser le bouton "télécharger".


Pour toute demande de renseignement complémentaire, contacter OLIVIA JULIA au +33642967717

NEWSLETTERS EIMR

Comment optimiser ses achats d'engrais

13/05/2020

INFORMATIONS au sujet des index IAKF, IANF et IAPF

Les index sont élaborés à partir de données spécifiques (des cours de sucre, des cotations du gaz NATGAZ, de la parité €/$, des cours des céréales, des données agronomiques spécifiques à votre région...et d'autres paramètres propres à ma société.

Des paramètres de logistique sont également utilisés .

 

Ces index en ROUGE sur les graphes correspondent à "votre pouvoir d'achat des engrais", les autres courbes traduisent les cotations PPCC culture ( agriculteur) en €/unité de N , de P2O5 et de K2O.

 

Index IANF pour l'achat d'azote.

Index IAKF pour l'achat de potasse.

Index IAPF pour l'achat de phosphore.

Un index pour l'achat des composts sera à votre disposition à partir de fin Août 2020.

 

Le principe est le suivant :

- si la courbe d'un engrais passe en dessous de la courbe en Rouge de l'index : il faut examiner les offres de vos fournisseurs

- si la courbe d'un engrais s'écarte nettement en dessous de la courbe en rouge : vous avez donc une période favorable pour fixer ou acheter vos engrais.

- si la courbe de l'engrais passe au dessus de la courbe en Rouge : cela veut dire que d'autres pays sont demandeurs avec un pouvoir d'achat supérieur à celui des Français et acceptent de payer plus que le marché Français.

 

Vous avez aussi sur le graphe IANF une courbe bleu en pointillé : elle donne une tendance sur les marchés à terme du marché de l'urée qui est le plus important au monde.

 

Ces index sont mis à jour chaque semaine en général.

 

Ces index sont protégés et la propriété de EIMR.

 

Je reste à votre disposition sur ces sujets.

 

Les 3 index sont disponibles en utilisant le boutons ci-dessous :

Appuyer pour visualiser les index

 

Ces index font partis du service INPUTS Ferts avec un abonnement de 12 mois

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Comment apporter du phosphore

04/05/2020

INPUTS-FERTS  SPECIAL APPORTS DE PHOSPHORE

 

Vous trouverez ci-joint les informations et conseils pour apporter du phosphore sur des cultures exigeantes :


Appuyer sur ce bouton pour accéder directement aux conseils

 

Poser directement votre question par mail


Pour me contacter directement sur ce sujet : 06-74-77-11-02

Cordialement

...

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Newsletter INPUT FERTS ENGRAIS

01/05/2020

PRESENTATION DU SERVICE INPUTS-FERTS

 

Vous recevrez régulièrement de ma part la newsletter INPUTS-FERTS qui traite des sujets suivants :

- veille réglementaire sur les engrais

- analyses hebdomadaires du marché papier des engrais azotés aux US

- analyses bimensuelles du marché du trading des grands engrais

- par mail ou sur consultation sur mon site web.

 

En plus des sujets abordés actuellement , vous allez retrouver directement sur le site web :

- informations sur les prix de ventes constatés en culture pour tous les engrais minéraux

- informations sur les prix de ventes constatés pour les produits organiques et les composts

- informations sur les engrais vendus " en rendu-racines".

- des tendances de prix pour les grandes familles d'engrais (Forecasts).

 

En plus de ces informations, je reste à votre disposition par téléphone pour répondre à vos interrogations sur des engrais (forme-solubilité...opportunités...etc)

 

L'accès aux informations et à la page INPUTS FERTS restera réservé aux abonnés du service .

 

L'objectif de ce service est de vous apporter des informations permettant d'optimiser vos achats, être au courant des évolutions de prix, de la réglementation sur les engrais, conforter la nutrition des plantes cultivées et entretenir la fertilité des sols de vos parcelles.


Pour découvrir la page web d'INPUTS-FERTS : utiliser le bouton ci-dessous :

Découvrir INPUTS FERTS
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Pour me contacter sur ce sujet : 06-74-77-11-02

Cordialement

Pour toute demande : 06-74-77-11-02

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Valorisation des apports d'azote

15/04/2020

 

Les apports d'azoté réalisés jusqu'au 9-10 mars 2020 ont été suivis par les précipitations « pluies » de 10 MM jusque 25 MM.

Pour les épandages à partir du 10 mars sans pluviométrie , des pertes sont possibles et effectives .

 

 

Dans les sols calcaires, de craie les pertes sont estimées à ce jour :

-       Les apports de solutions azotées et d’urée de l’ordre de 15 à 25 %

-       Les apports avec des des urées inhibées NEXEN, NOVIUS : pertes très faibles

-       Les apports avec du sulfate d’ammoniaque : pertes possibles mais non mesurées

-       Les apports des AN et CAN : pertes très faibles.

-       Les apports d’azote sous forme de lisiers liquides non enfouis : pertes possibles 

-       Les apports avec des composts à base de déjections animales (fientes, fractions solides de lisiers de porcs, vinasses, AGRALI :  perte faible, du fait de leur enfouissement aussitôt l’épandage avant l’implantation de la culture. 

Dans les sols non calcaires, limons battants et/ou hydromorphes, les pertes restent faibles mais l’efficience des apports n’est pas visible sauf sur le peuplement des tiges par ha qui est déjà pénalisé.

Des essais réalisés par EIMR avec des apports précoces de S03 en quantités importantes sur blé et colza n’apportent pas d’amélioration sur la nutrition azotée des cultures.

La nutrition azotée des Escourgeon et Orge d’hiver est quasi définitive, et il n’est plus possible de vérifier le stress azoté de la culture

La nutrition des blés d’hiver peut faire l’objet de mesure de stress avec des outils comme le GPN N PILOT ou le N TESTER. En revanche l’utilisation de la réflectance par mesures satellitaires n’est pas cette année la meilleure solution du fait que de nombreuses parcelles de blé subissent des décolorations et nécroses faisant suite à des interventions avec des PPP, des engrais ou des oligo-éléments.

Les premières mesures réalisées avec le GPN N PILOT sur blé donnent des résultats variables, les parcelles où le N2 a été réalisé avant les pluies les dernières pluies (avant le 10/03) avec des conseils suivants :

-       Culture suffisamment alimentée et refaire une mesure ultérieurement.

-       Apport de 20 à 30 unités par ha.

-       Apport de 80 unités par ha sur des apports à X-40.

Avant de réaliser le N3 sur blé, il est fortement conseillé de réaliser un diagnostic au champ pour évaluer le stress azoté de la culture et ainsi piloter le N3 parcelle par parcelle.

 

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Valeurs d'un engrais "rendu-racines"

22/04/2020

UTILISATION D'UN "ENGRAIS RACINES VINASKOR"

 

De plus en plus d'engrais PK vendus en "rendu-raines" sont fabriqués avec des coproduits, des extraits potassiques de vinasses,des matières végétales, des matières minérales, des cendres, des cendres de boues de STEP, des sulfates de calcium ou de potassium et des carbonates de potassium.

La fiche technique du produit et son étiquette permettent de voir et apprécier la valeur agronomique du produit.

Nous allons aborder dans cette newsletter un produit du marché dénomé VINASKOR.

 

En appuyant sur ce bouton: découvrez la valeur réelle du VINASKOR

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L'absorption du P améliorée

15/04/2020

L'inhibiteur de nitrification améliore l'absorption et le rendement en P

Des essais en pots de 30 jours avec du maïs suggèrent que l'inhibiteur de nitrification DMPP (3,4-diméthylpyrazolphosphate) a amélioré le rendement et l'absorption de phosphore avec à la fois des engrais solubles au phosphore (TSP) .....

 et des sources de P à faible disponibilité pour les plantes (phosphate naturel, phosphate récupéré: eaux usées traitées par magnésium thermochimiquement) cendres de boues SS-Mg). Les essais ont utilisé du nitrate de sulfate d'ammonium comme engrais azoté. Les contrôles ont montré que les différences n'étaient pas liées à la teneur en P du DMPP. L'analyse a montré que le DMPP augmentait la fixation d'ammonium dans les points chauds détectables du sol. Les auteurs suggèrent que la libération lente d'ammonium disponible dans les plantes peut diminuer le pH de la rhizosphère, en raison de la libération de H + dans l'absorption d'ammonium par les plantes, augmentant ainsi la disponibilité du phosphore. Un article antérieur de certains des mêmes auteurs a montré que la pyrolyse (400-500 ° C) des boues d'épuration biologiques éliminant le P aboutissait à un produit avec une bonne disponibilité pour les plantes (solubilité P du citrate d'ammonium neutre NAC, essais en pots de maïs), tandis que le produit chimique pyrolysé Les boues d'élimination du P avaient une faible disponibilité en usine. Le traitement à haute température de la boue d'élimination chimique du P avec des additifs de sodium a entraîné une haute disponibilité du P dans l'usine (sous forme de phosphate de sodium et de calcium).

 

source de l'article :

“Effects of a nitrification inhibitor on nitrogen species in the soil and the yield and phosphorus uptake of maize”, C. Vogel et al., Science of the Total Environment 715 (2020) 136895, DOI  10.1016/j.scitotenv.2020.136895

“Effect of various types of thermochemical processing of sewage sludges on phosphorus speciation, solubility, and fertilization performance”, D. Steckenmesser et al., Waste Management 62 (2017) 194–203 DOI 10.1016/j.wasman.2017.02.019

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Etude flux de nutriments en Baltique

15/04/2020

Flux de nutriments dans la région de la Baltique et perspectives de gestion
Une étude de Proman pour HELCOM (la Commission intergouvernementale de protection du milieu marin de la Baltique) a développé des analyses de flux de substances pour le phosphore et l'azote et identifie les.......

 les potentiels de réduction des pertes dans la mer et de développement du recyclage. Pour calculer les pertes, l'efficacité d'utilisation des nutriments (NUE) est estimée à 90% pour les engrais minéraux et à 70% pour le N et 77% pour le P dans les engrais organiques (sur la base des références ci-dessous). Le bilan azoté par hectare (intrants moins les prélèvements estimés, lors de la récolte et des résidus de récolte retirés du champ) est le plus élevé en Russie (bassin versant de la Baltique) et au Danemark, et le bilan phosphore est également le plus élevé pour la Russie. Les plus grandes opportunités de récupération des nutriments se trouvent dans le fumier (combiné à la digestion anaérobie) et dans les eaux usées (principalement dans la phase de traitement pour le N et dans la gestion des boues pour le P). Le recyclage des nutriments pourrait représenter 500 à 900 KtN / an dans la région de la Baltique, remplaçant potentiellement 55 à 69% de l'utilisation d'engrais minéraux N, et 31 à 122 KtP / an, remplaçant 17 à 50% de l'utilisation d'engrais minéraux P. L'amélioration de l'efficacité d'utilisation des engrais reste l'une des plus grandes opportunités de réduction des pertes de nutriments.

 

source de l'article :

Summary presented at the InPhos Prosumer webinar 26th March 2020

References for Nutrient Use Efficiency: Gutser et al., 2005, Short-term and residual availability of nitrogen after long-term application of organic fertilisers on arable land. J. Plant Nutr. Soil. Sci 168, 439-446. DOI: 10.1002/jpln.200520510. Hamilton et al., 2017, Recycling potential of secondary phosphorus resources as assessed by integrating substance flow analysis and plant-availability, Science of the Total Environment 575, 1546-1555. http://dx.doi.org/10.1016/j.scitotenv.2016.10.056. Syers et al.,   2010, A new perspective on the efficiency of phosphorus fertiliser use, 19th World Congress of Soil Science, Soil Solutions for a Changing World. 01.08.2010 – 06.08.2010, Brisbane, AU. Published on DVD

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PRODUITS non concernés par ZNT RIVERAINS

09/04/2020

L'ANSES vient de publier les listes de produits non concernés par les ZNT RIVERAIN

L'ANSES vient de publier les listes de produits non concernés par les ZNT RIVERAIN

Produits exemptés des distances de sécurité de l’arrêté du 27 décembre 2019

Il s’agit de produits figurant sur la liste des produits phytopharmaceutiques de biocontrôle établie par le ministre chargé de l’agriculture et publiée au BO agri: 

liste des produits de biocontrôles

-des produits utilisables en Agriculture Biologique

-des produits composés d’une substance de base. Ce ne sont pas des produits phytopharmaceutiques nécessitant une AMM, et il n’existe pas de liste exhaustive de ces produits. Cependant, les substances de base approuvées ainsi que leurs utilisations possibles sont répertoriées. Pour découvrir les produits dénommés "substances de base" sans AMM utilisez le bouton ci-dessous vous retrouverez surtout des produits utilisés en "agriculture biologique", certains d'entre-deux sont déjà utilisés dans notre région en agriculture conventionnelle mais il ne faut pas compter sur des résultats équivalents à des PPP.

Accéder à la liste des substances de base

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UNE CRAIE RICHE EN SILICIUM

30/03/2020

France : découverte d’une craie riche en silicium

 

La société LES CHAUX SAINT PIERRE vient de publier des études sur une craie riche en silicium. Ces études portent sur les bénéfices directs et indirectes de l’utilisation de cette craie en agriculture.

A l’origine cette craie n’était pas destinée à un usage agricole mais du fait de sa teneur élevée en silicium des essais ont été conduits sur les aspects : chaulage et la lutte contre les stress des plantes cultivées.

Ce produit dénommé FLORECAL ESSENTIEL est proposé à la vente comme un amendement basique.

Les effets additionnels constatés par des essais contrôlés démontrent que :

  • La capacité du produit à redresser un Ph est très bonne.
  • L’utilisation de ce produit limite le développement de plusieurs maladies en végétation comme la fusariose et la septoriose.
  • La résistance au stress hydrique des plantes est améliorée.

Les éléments fournis par la société LES CHAUX SAINT PIERRE sont disponibles en utilisant les boutons ci-dessous :

FLORECAL stress hydrique

FLORECAL effets additionnels 1

FLORECAL effets additionnels 2

Pour contacter directement par mail la société LES CHAUX SAINT PIERRE et obtenir davantage de renseignements utiliser le bouton ci-dessous :

Contacter les CHAUX SAINT PIERRE PAR MAIL

Pour contacter directement par téléphone la société LES CHAUX SAINT PIERRE et obtenir davantage de renseignements utiliser le bouton ci-dessous :

Contacter directement
LES CHAUX SAINT PIERRE

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LES PLANTES GERENT LEUR RHIZOSPHERE

30/03/2020

Grande-Bretagne: les plantes gèrent leur propre rhizosphère

Par DLG Mitteilungen

La zone immédiate de sol autour des racines des plantes - la soi-disant rhizosphère - appartient toujours aux domaines «très inconnus» de la recherche sur les plantes. Ces 3 mm de terre autour des racines sont cruciaux pour l'absorption de nutriments, par exemple, ou la défense contre les maladies. Les exsudats racinaires (pour ces émissions, la plante utilise 20% de sa capacité de photosynthèse) travaillent en étroite collaboration avec les micro-organismes environnants (le «microbiome»).

Des chercheurs du JOHN INNES CENTER de Norwich ont pu montrer que les plantes peuvent très précisément adapter leurs besoins à la communauté du microbiome dans la rhizosphère.

. Ils ont étudié cet aspect en utilisant le cresson de thale (Arabidopsis). Des métabolites spécialisés (triterpénoïdes) créent un environnement racinaire très spécifique pour le cresson de thale. Dans une comparaison expérimentale avec le riz et le blé, des plantes qui ne produisent pas de triterpénoïdes, il a été montré que la croissance avec les trois types de plantes a commencé dans une région racinaire similaire. Au fil du temps, cependant, le cresson de thale a accumulé environ 500 micro-organismes différents, mais très spécifiques, dans son voisinage immédiat, bien que toute interruption du développement des triterpénoïdes ait entraîné la disparition presque complète d'un tiers des micro-organismes.

Et la valeur pratique de ce travail? Premièrement, disent les chercheurs, cela sert à une meilleure compréhension des fonctions du microbiome. Deuxièmement, il ouvre des possibilités d'actions précises au sein de la rhizosphère, cette dernière possibilité étant cependant encore lointaine.

 

Augmentation des rendements: les meilleurs experts des cultures reparlent sur l'enracinement

Par Christian Bickert et Katrin Rutt et DLG

Nous ne pouvons pas faire grand-chose pour le sol avec lequel nous travaillons. Mais est-ce vraiment le cas ? Ou pouvons-nous peut-être apporter des changements substantiels à nos champs grâce aux cultures et aux méthodes de culture ? Et quelle est la meilleure façon de commencer ? DLG-Mitteilungen a discuté de ces questions avec des agriculteurs de toute l'Allemagne ainsi qu'avec des scientifiques, des phyto-généticiens et des experts en machines de l'entreprise Kuhn. Le résultat peut être résumé en six thèmes.

La texture du sol ne peut pas être modifiée mais sa structure et sa fertilité peuvent être améliorées

Le type de sol et la classification de texture associée sont prédéterminés et immuables. Ceux-ci déterminent l'espace de stockage poreux pour l'humidité et les nutriments ainsi que la capacité de sorption des nutriments. Le sous-sol ne peut pas non plus être rompu par l'action des racines. Même les racines pivotantes descendent par des ouvertures naturelles, qu'elles soient biotiques ou abiotiques.

En revanche, la fertilité biologique du sol est avant tout déterminée par les racines, les hyphes fongiques, les macromolécules organiques et la micro-texture qui y est liée (l'activité biologique du sol). Et ici, nous pouvons accomplir beaucoup grâce à l'épandage de fumier organique, à la culture intercalaire, au chaulage et à l'application naturelle de méthodes de culture du sol appropriées. Eviter le compactage, travailler le sol le moins possible et nourrir les organismes du sol par des cultures intercalaires: toutes ces actions font partie des fondamentaux de l'amélioration à long terme du sol. Ainsi, l'objectif devrait toujours être d'augmenter la zone d'enracinement ou la rhizosphère et ainsi agrandir les zones de stockage de l'humidité et des nutriments. Nous parlons ici d'investissements substantiels, dans lesquels de nombreuses années peuvent s'écouler dans certains cas avant que les effets ne se manifestent. Cela signifie que le sujet reçoit moins d'attention des agriculteurs sur les hectares loués par rapport aux champs occupés par le propriétaire, ou ceux cultivés dans le cadre de locations sécurisées à long terme.

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CHAMPIGNONS MYCORHIZIENS AIDE INVISIBLE

29/03/2020

 

Par PD Dr Christel Baum, Faculté des sciences agricoles et environnementales, Université de Rostock

L'intérêt grandit pour les stratégies alternatives de production agricole: approches qui diffèrent de la dépendance classique aux engrais et à la protection des plantes. Les bio stimulateurs peuvent stimuler la croissance des plantes, bien qu'il faille beaucoup plus de recherches. La mycorhization caractérisée par une symbiose de champignons et de racines de plantes est un phénomène bien connu à cet égard. Les champignons mycorhiziens sont des compagnons constants de la plupart des cultures, apportant des contributions importantes à la nutrition des plantes, à la santé des cultures et à la fertilité des sols. En particulier lorsque l'application d'engrais P est réduite, l'importance de la mycorhization dans la nutrition des plantes augmente. Les champignons mycorhiziens peuvent aider les plantes à utiliser les réserves de P du sol déjà existantes sans qu'une inoculation soit nécessaire.

 

De multiples avantages

Dans le monde, environ 300 espèces des champignons concernés (Glomeromycota) ont été décrites. Sur un seul endroit des terres de culture, seulement 15 à 25 espèces peuvent être trouvées dans la plupart des cas, bien que celles-ci soient capables de coloniser toutes les plantes hôtes appropriées. Comparés à de nombreux autres organismes symbiotiques, ces champignons sont moins spécifiques à l'hôte. Une plante hôte peut être colonisée simultanément par plusieurs espèces de champignons mycorhiziens. L'effet bénéfique d'une espèce de champignon individuelle pour la plante hôte peut varier considérablement tandis que l'effet global comprend généralement une amélioration de l'apport de phosphate, d'azote, de soufre et souvent aussi de zinc et de cuivre. Le réseau de mycélium ou d'hyphes de champignons mycorhiziens peut augmenter d'un facteur cinq la zone à partir de laquelle la plante hôte peut accéder aux nutriments avec un apport d'humidité également amélioré, augmentant la tolérance à la sécheresse de la plante hôte.

Comment fonctionne cette symbiose?

Les spores de champignons mycorhiziens sont très grandes par rapport à celles d'autres champignons avec près de 1 mm de diamètre. Les exsudats racinaires des plantes hôtes appropriées encouragent la germination des spores et le développement des hyphes. Pendant la mycorhization, les hyphes de champignon se développent dans les racines fines des plantes hôtes, développant ce que l'on appelle des «arbuscles» (hyphes de champignon fortement ramifiés) dans les cellules externes des racines en tant que sites d'échange de substances entre la plante hôte et le partenaire du champignon. Les champignons mycorhiziens s'associent également aux soi-disant «bactéries de support de la mycorhization». Ceux-ci étendent les capacités des champignons mycorhiziens, encouragent la croissance des hyphes et la mobilisation des nutriments.

La betterave et le colza ne sont pas des cultures aptes à la mycorhization.

La mycorhization facilite uniquement l'absortion de : P205, AZOTE, ZINC et CUIVRE.

 

Plantes hôtes de champignons mycorhiziens

Toutes les herbes douces (Poaceae) et la plupart des légumineuses (à l'exception des lupins et des ornithopus), ainsi que la plupart des autres espèces cultivées, sont les hôtes des champignons mycorhiziens. Les champignons mycorhiziens, par exemple, ne sont pas colonisés par les plantes crucifères comme le colza et le radis oléagineux. L'inclusion de cultures non-hôtes dans les rotations réduit l'intensité de la colonisation des champignons mycorhiziens, mais pas de manière durable. Les spores de champignons restent viables pendant plusieurs années et peuvent souvent trouver des plantes hôtes parmi les populations de mauvaises herbes, bien que la majeure partie des mauvaises herbes typiques propagées par les graines, par ex. Les espèces de chénopode ou de pied d'oie et de renouée présentent une affinité limitée à inexistante pour la mycorhization.

Les plantes non colonisées par des champignons mycorhiziens compensent le manque d'aide à la mycorhization dans l'apport en nutriments grâce à un système racinaire plus étendu ainsi que des poils racinaires plus nombreux et plus longs. De plus, de nombreuses plantes non mycorhiziennes exsudent dans le sol des substances allélopathiques afin de décourager la colonisation des champignons mycorhiziens et d'autres espèces végétales. Cet effet provoque une réduction temporaire de la densité de la population de spores de champignons mycorhiziens après la croissance de ces cultures, mais aucun dommage permanent à cet égard.

La sélection peut-elle améliorer la mycorhization des plantes?

Bien que la mycorhization ait été démontrée dans la majorité des cultures, son intensité peut différer considérablement, même entre les différentes variétés de la même culture, indiquant une perspective pour les cultures de sélection pour une symbiose améliorée: un objectif en cours d'examen pour le moment, bien que rien n'ait atteint la variété test jusqu'à présent. Outre le phénotype végétal influençant l'affinité de mycorhization des plantes hôtes, le stade de développement des cultures a également une influence. Pour cette raison, il n'y a pas de taux de mycorhization recommandé établi pour les racines fines, mais uniquement une valeur générale empirique spécifique à la culture basée sur la proportion de longueurs de racines fines colonisées par des champignons mycorhiziens (par exemple environ 50% pour le maïs).

Un taux élevé de mycorhization pour les racines est considéré comme un indicateur d'une efficacité accrue des champignons en termes d'encouragement de la croissance des plantes hôtes. Fondamentalement, la mycorhization peut avoir un effet favorisant la croissance, une croissance neutre ou même, dans certains cas, un effet limitant la croissance sur les plantes hôtes. Les deux partenaires de cette symbiose, champignon et plante, peuvent réguler l'échange d'exsudats. Lorsque le comportement d'un partenaire est parasitaire, l'autre peut riposter en réduisant le transfert de ses propres exsudats. Ainsi, la mycorhization peut tendre vers la neutralité en favorisant la croissance des plantes là où un bon approvisionnement en nutriments est déjà disponible dans le sol, et souvent vers la promotion de la croissance où il y a pénurie de nutriments. Les plantes non-hôtes, et même les plantes hôtes, peuvent voir leur croissance inhibée là où il y a une densité de colonisation excessive de champignons mycorhiziens. Mais comme il s'agit d'un phénomène très rare documenté dans une seule étude, il n'y a pas besoin de contrôles ou de régulation dans la mesure où les avantages de la mycorhization dépassent de loin les inconvénients possibles.

Meilleure résistance aux maladies

Parallèlement à l'effet sur l'apport en nutriments, la colonisation par des champignons mycorhiziens peut entraîner des changements physiologiques dans la plante hôte et également induire une résistance systémique aux maladies et aux ravageurs. La colonisation des racines par des champignons mycorhiziens déclenche la même chaîne de signaux que l'infection de la plante par un pathogène. C'est pourquoi des résistances peuvent émerger dans des parties de la plante hôte qui ne sont pas colonisées (résistances systémiques acquises). Ceux-ci sont activés par des substances sémio chimiques ou messagères réparties sur toute la plante, la préparant physiologiquement à une attaque de pathogène. Les produits sémio chimiques importants à cet égard sont l'acide jasmonique et l'acide salicylique. Les substances sémio chimiques volatiles peuvent également se propager par le vent, activant ainsi les plantes voisines et augmentant le développement de métabolites secondaires pour la défense contre les maladies et les ravageurs.

 

Les méthodes de culture du sol, les applications d'engrais et la gamme de cultures dans la rotation sont les influences les plus importantes sur la mycorhization dans les cultures arables.

 

 

 

Effets sur la structure du sol

Les champignons mycorhiziens ont une fonction écologique importante dans le sol en créant et en stabilisant la structure de la chapelure du sol supérieur. La stabilisation est obtenue mécaniquement via le réseau des hyphes et chimiquement via la production de protéines fongiques. De cette façon, la séquestration du carbone dans le sol est encouragée, ainsi que l'aération améliorée et la capacité de rétention d'humidité accrue.

Les champignons mycorhiziens peuvent se développer vers le bas sur plus de 1 m dans le sous-sol, améliorant ainsi l'accès des plantes aux réserves nutritives.

Comment l'agriculteur peut-il aider?

En fait, de nombreuses exploitations agricoles limitent les actions bénéfiques des champignons mycorhiziens, en particulier des travaux tels que la culture et l'application d'engrais. Le travail du sol (en particulier les méthodes d'inversion) affaiblit le réseau des hyphes par des dommages mécaniques, interrompant les canaux de transport des nutriments et de l'eau et asséchant les hyphes. Les opérations de fertilisation, en particulier l'application de P, réduisent la dépendance des plantes hôtes à l'égard de la mycorhization, encourageant une plus grande autosuffisance des deux partenaires de symbiose plutôt qu'une association mutuellement avantageuse. Résultat: l'intensité de la mycorhization diminue.

 

Conclusion

Avec une application réduite d'engrais, les avantages de la mycorhization augmentent dans la production agricole. Les attentes réalistes d'une mycorhization vitale dans une culture en croissance ne sont pas dans les augmentations de rendement de première ligne, mais plutôt une sécurité et une qualité de récolte accrues. Des mesures efficaces encourageant la mycorhization comprennent la réduction des cultures du sol ainsi que la croissance des cultures pérennes et les cultures de capture. De telles stratégies encouragent la production de spores et augmentent donc le potentiel de colonisation spatiale. À long terme, la sélection végétale pourrait jouer un rôle en produisant de nouvelles variétés avec une affinité de mycorhization spécifique accrue pour des bénéfices plus importants dans la production agricole.

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LES OUTILS POUR LE PILOTAGE DE L'AZOTE

12/03/2020

Les outils pour mesurer le stress azoté dans des parcelles de blé, orges d'hiver ou de printemps sont nombreux mais plusieurs d'entre eux ont très largement démontré leur fiabilité pour ajuster le dernier apport d'azote, dans notre région.

 

Pour préparer ces diagnostics, je vous conseille de réaliser rapidement dans toutes vos parcelles des témoins sur-fertilisés en azote (à + 70 u/ha) sur la largeur de votre rampe et une longueur de 30 m, en les repérant bien par des jalons ou des points GPS.

 

Les outils fiables à votre disposition permettant de réaliser ces diagnostics sont : 

des mesures avec la pince N TESTER sur blé et orges de printemps ou d'hiver, ce service est proposé sous la forme de location de la pince à la journée, les mesures sont réalisées par l'agriculteur et les conseils seront obtenus à partir d'une connexion sur mon site web.

Réservation de la pince N TESTER
en location par mail
Réservation de la pince N TESTER
en location, en ligne et tarif

 

- des mesures avec la prestation N PILOT sur orges, blés, betteraves et pommes de terre 

Toutes les variétés. 

Zone de prestation : départements 08-10-51-52-55-88

Les mesures sont toutes réalisées par le technicien. 

Début des mesures du stress azoté de la culture à partir du stade 1N sur céréales avec le N PILOT, pour les autres cultures les stades sont différents (nous consulter).

Mesures et diagnostics N PILOT envoyés par mail à l'agriculteur.

Rapport des mesures du capteur et du conseil envoyé par mail à l’agriculteur. 

Réservation de mesures N PILOT
par mail
Réservation de mesures N PILOT
en ligne et tarifs

 

- des mesures avec la prestation N SENSOR(*) sur blé à partir du stade 2 N :

Toutes les variétés.

Zone de prestation : département 51-52 et 55.

Largeur d'épandage de l'engrais azoté : jusque 48 m.

Voie passage de traitement : 180 - 225/235 -270cm.

Début des mesures du stress azoté de la culture à partir du stade 1N du blé avec le N PILOT par le technicien.

Calibrage du capteur N SENSOR avec des mesures au champ réalisées avec le N PILOT par le technicien.

Epandage de l'engrais granulé azoté fourni par l'agriculteur, pour les épandages en grandes largeurs : préférer comme engrais NUTRAMON 27 ou YaraBela EXTRAN 27

Mesures et diagnostics N PILOT envoyés par mail à l'agriculteur.

Rapport des mesures du capteur et rapport d'épandage remis par parcelle à l'agriculteur au format SHP et sur papier.

Utilisations possibles des données scannées par le capteur N SENSOR pour réaliser des cartes de modulations d'intrants par la suite.

 

(*) l'utilisation d'un capteur ISARIA ou Crop Xplorer est également possible sur certains secteurs

Réservation de la prestation
N SENSOR par mail

Réservation de la prestation N SENSOR
en ligne et tarifs

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N SENSOR

Pour réaliser des diagnostics représentatifs de la parcelle, je vous propose d’utiliser des cartes de potentiel de zone, ces cartes indiquent d’une façon très précise les différentes zones de potentiel d’une parcelle et cela permet de définir correctement les zones de mesures ou de prélèvement des feuilles.  

Découvrir l'utilité d'une carte de zone de potentiel des sols d'une parcelle

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LUTTE INTÉGRÉE ET FILIERE BAS CARBONE

01/03/2020

La lutte intégrée pour la protection des cultures au coeur des débats Européens :

 

Le renforcement de mesures visant la réduction des PPP va amener au développement de l'IPM (Integrated Pest Management) au niveau Européen et la mise en place de nouvelles mesures dans chaque état membre.

 

Les principes généraux en matière de lutte intégrée (IPM) contre les ennemis des cultures tels que définis à l'annexe III de la directive Européenne sont les suivants :

1) La prévention et/ou l'éradication des organismes nuisibles devraient être menées à bien, ou s'appuyer, parmi d'autres possibilités, en particulier sur les moyens suivants:

- la rotation de cultures,

- l'utilisation de techniques de culture appropriées (par exemple: la technique ancienne du lit de semis, le déchaumage, le labour, les dates et densités des semis, les sous-semis, la pratique aratoire conservative, la taille et le semis direct),

- l'utilisation, lorsque c'est approprié, de cultivars résistants/tolérants (variétés) et de semences et plants normalisés/certifiés,

- l'utilisation équilibrée de pratiques de fertilisation minérale et/ou organique, de chaulage, et d'irrigation/de drainage,

- la prévention de la propagation des organismes nuisibles par des mesures d'hygiène (par exemple le nettoyage régulier des machines et de l'équipement),

- la protection et le renforcement des organismes utiles importants, par exemple par des mesures phytopharmaceutiques appropriées ou l'utilisation d'infrastructures écologiques à l'intérieur et à l'extérieur des sites de production.

 

2) Les organismes nuisibles doivent être surveillés par des méthodes et instruments appropriés, lorsqu'ils sont disponibles. Ces méthodes devraient inclure des observations sur le terrain ainsi que, lorsque c'est possible, des systèmes d'alerte, de prévision et de diagnostic rapide, qui s'appuient sur des bases scientifiques solides, ainsi que des conseils émanant de conseillers professionnels qualifiés et agréés.

 

3) En s'appuyant sur les résultats de la surveillance, l'utilisateur professionnel doit décider s'il doit ou non et quand appliquer des mesures phytopharmaceutiques. Des seuils scientifiquement solides et robustes sont des éléments essentiels à la prise de décision. Pour ce qui est des organismes nuisibles, les seuils d'intervention définis pour la région, pour des zones spécifiques, pour des cultures et pour des conditions climatiques particulières doivent, si possible, être pris en compte avant les traitements. Les diagnostics et les analyses de risque sont indispensables et à chaque parcelle.

 

4) Les méthodes biologiques, physiques et autres méthodes non chimiques durables doivent être préférées aux méthodes chimiques si elles permettent un contrôle satisfaisant des ennemis des cultures. La mise en place de ces méthodes nécessite un accompagnement des agriculteurs par des conseillers agréés.

 

5) Les pesticides appliqués sont aussi spécifiques que possible à la cible et ont le minimum d'effets secondaires sur la santé humaine, les organismes non-cibles et l'environnement. A ce titre : l'utilisation de PPP en pack n'est pas une solution idéale pour la mise en place de la protection intégrée puisque certains de ces packs contiennent des substances actives inutiles et auront tendance à pousser à la hausse les futures indicateurs visant à surveiller l'évolution des utilisations par les utilisateurs finaux.

 

6) L'utilisateur professionnel devrait maintenir l'utilisation de pesticides et d'autres formes d'intervention aux niveaux nécessaires, par exemple par l'utilisation de doses réduites, la réduction de la fréquence d'application ou en ayant recours à des applications partielles ou de la modulation intra-parcellaire, en tenant compte du fait que le niveau de risque pour la végétation doit être acceptable et que ces interventions n'augmentent pas le risque de développement de résistances dans les populations d'organismes nuisibles.

 

7) Lorsque le risque de résistance à une mesure phytopharmaceutique est connu et lorsque le niveau d'organismes nuisibles exige l'application répétée de pesticides sur les cultures, les stratégies anti-résistance disponibles devraient être appliquées afin de maintenir l'efficacité des produits. Cela peut inclure l'utilisation de plusieurs pesticides ayant différents modes d'action.

 

8) Sur la base des relevés concernant l'utilisation des pesticides et de la surveillance des organismes nuisibles, l'utilisateur professionnel devrait vérifier le taux de réussite des mesures phytopharmaceutiques appliquées.

 

 

La Commission Européenne envisage donc de demander aux états membres de :


a) s'assurer que chaque état membre traduise bien les principes généraux en matière de lutte intégrée contre les ennemis des cultures en critères pratiques et mesurables et qu'il en vérifie le respect au niveau des exploitations; 


b) intégrer ces critères mesurables dans la «conditionnalité» dans le cadre de la PAC après 2020 et veiller à ce qu'ils soient appliqués.

 

 

Émergence d'un nouveau marché du carbone pour les agriculteurs :

 

La publication d'un rapport au mois de juillet 2019 par l'INRA met en évidence le potentiel de stockage du carbone dans les sols cultivés, des industriels, des producteurs d'énergies fossiles commencent à proposer d'acheter aux agriculteurs ce carbone stocké ou à stocker.

 

Le marché du carbone n'est pas réellement accessible pour des agriculteurs qui stockent eux-mêmes du carbone dans leurs parcelles, cependant le "marché papier" existe déjà mais reste plutôt le domaine des grands opérateurs et des spéculateurs...

 

Le "prix de marché" du carbone stocké par les agriculteurs n'a pas encore de valeur réellement définie, les quelques démarches connues à ce jour sont plutôt favorables aux acheteurs qu'aux vendeurs...

 

Par ailleurs, cette année, au Salon de l'Agriculture, de nombreux intervenants ou industriels n'ont pas manqué de mettre en valeur cette nouvelle filière et ainsi afficher indirectement leurs demandes de besoin en "puits à carbone"....cependant les règles de ce nouveau marché ne sont pas définies et cela reste du gré à gré comme un peu les OTC sur d'autres marchés.

Un nouveau "think tank" avec des agriculteurs vient de se créer pour traiter de ce sujet.

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